Création d’entreprise

Protection : La face cachée, souvent oubliée de la création de marque

Nous sommes tous d’accord, votre expert-comptable vous le confirmera, la marque est aujourd’hui un actif stratégique, que vous soyez indépendant, TPE, PME et quel que soit votre secteur d’activité. Bien sûr, c’est pour faire sens, créer la différence sur un marché et générer de la confiance auprès de vos clients, partenaires, collaborateurs…  C’est aussi un actif immatériel du bilan. Une belle marque sait être valorisée.

Créer, repositionner, développer une marque est certes un exercice créatif, mais aussi stratégique et juridique. Ce dernier volet est souvent oublié. Et la protection de la marque, ça commence avant même de l’avoir créée et communiquée, et cela ne s’arrête jamais.

Aborder le marché, se développer sereinement avec une marque unique et à l’épreuve des recours et des contrefaçons, tel est l’objet de cet article que chacun pourra creuser et approfondir avec des professionnels.

Euh ! vous avez dit « marque » ? Petit exercice de vulgarisation.

Revenons quelques instants sur ce qu’est une marque pour bien comprendre ce dont on parle.

Une marque c’est d’abord un nom (naming), puis un logo.  Cela donne une identité visuelle qui peut s’enrichir de monogrammes, pictogrammes, symboles graphiques… La marque peut être supportée par une signature (base line). Chacun de ces éléments doit faire l’objet d’une attention toute spécifique lors de sa création afin d’éviter tout recours en contrefaçon. Ils doivent également faire l’objet d’une protection afin d’éviter que d’autres puissent contrefaire votre marque et ainsi vous porter préjudice. 

Pour s’exprimer, la marque va se doter d’un territoire d’expression à la fois visuel et sémantique.

Parée de ses plus beaux atours elle va pouvoir se faire connaitre, dialoguer, séduire, convaincre ses différents publics (en 5 mots : clients, prospects, collaborateurs, partenaires et relais d’opinion) de l’aimer, de la consommer, et, si affinités, de la prescrire et la recommander.

Alors une belle marque est une marque bien réfléchie et bien protégée. C’est une marque unique, traçable et identifiable. C’est votre ADN, votre Marque.

Bon, mais la protection dans tout ça ?

Votre nom de marque n’existe pas encore. Alerte rouge. 

Avant de vous lancer, de créer, un joli logo, et d’avoir déjà votre site web, quelques vérifications et étapes préalables s’imposent.

Vérifier la disponibilité du nom. Le nom (on dit aussi le signe) doit être disponible et acceptable. Vous allez me dire « facile, il suffit d’aller sur les bases de données de l’INPI et de vérifier. En plus c’est gratuit ». Certes, mais c’est loin d’être suffisant. Il faut également orienter votre recherche selon des classes d’activité. La disponibilité d’un signe se rapporte toujours aux produits et/ou services qu’il est appelé à désigner (principe de spécialité). C’est là qu’entrent en jeu les classes d’activité dans lesquelles vous allez déposer votre marque (justement en fonction de votre activité, des produits et services que vous proposez).

Si le territoire concerné par votre marque est la France, la recherche doit porter sur les bases de données de marques ayant un effet sur le sol français à savoir les marques françaises, mais aussi les marques de l’Union européenne ainsi que les marques internationales désignant la France.

Attention, si demain vous envisagez de communiquer hors de France, pensez dès maintenant à un dépôt plus large.

Rien sur la base de données de l’INPI : Feu Vert ? Non ! STOP !

La recherche de disponibilité du nom de marque doit aussi prendre en considération les dénominations sociales, enseignes et noms commerciaux et les noms de domaine. Il faut donc aussi vérifier du côté du Registre National du Commerce et des Sociétés. Une marque peut entrer en conflit avec une dénomination sociale préalablement déposée.

La voie est libre ? Vous n’avez rien oublié ? 

Il faut élargir aux similarités verbales, phonétiques… Là, effectivement, on commence à comprendre ce qu’est une recherche d’antériorité poussée et la nécessité de recourir à des professionnels. 

Plus concrètement, en droit des marques : 

  • La partie verbale est souvent considérée comme dominante au sein d’un signe ;
  • L’accroche (début du signe verbal) est souvent considérée comme dominante.

Ainsi, CRISTALYS a été considéré comme une contrefaçon de Cristalia, Naturanow comme une contrefaçon de Naturana, WIKIMEDOC de WIKIMEDIA, cogniteva une contrefaçon de Cognitec…

Bon, vous y êtes presque arrivé. Mais ce n’est pas tout.

Vous avez 1 ou 2 ou 3 noms de marques (signes) possibles, disponibles et déposables. C’est très bien. Maintenant, ces namings sympas auxquels vous êtes finalement arrivés, valent-ils vraiment la peine d’être déposés ? 

Vérifiez d’abord leur tonalité et les sens cachés possibles. Ce serait dommage que ce naming, si sympa, visuellement accrocheur, anglais et donc branché, disponible sur l’INPI dans les bonnes classes d’activité… soit finalement le nom exact d’une secte américaine (si, si, c’est arrivé à un de nos prospects qui était tout fier d’avoir trouvé tout seul un nom original, jeune et phonétiquement cool. Oups !). Regardez ce qui ressort sur le web avec vos créations de noms (vérifiez aussi l’approche phonétique). 

Maintenant, allez-vous pouvoir aussi associer un nom de domaine disponible à la réservation ? 

Choisissez les bonnes extensions. N’oubliez pas qu’un nom de domaine n’est pas un titre de propriété. Vous l’avez réservé, pensez à le renouveler en temps et heure, faute de quoi plus de site web, plus de mails… 

Vous avez réservé le bon nom de domaine. Avez-vous également réservé les extensions complémentaires disponibles susceptibles de vous intéresser et d’éviter qu’elles soient prises par une autre entreprise ? Votre nom de domaine est en point fr : le .com, le .net et le . eu sont disponibles par exemple, réservez les aussi et faites des redirections vers votre nom de domaine principal. Pensez aussi aux noms de domaines trop approchants.  Par exemple, si votre nom de marque est abile, pensez à abyle, habile, abille... Si ces noms de domaines sont disponibles, réservez les dans les extensions qui vous intéressent et faites aussi une redirection vers votre nom de domaine principal. Vous éviterez ainsi d’être évincé, notamment sur la toile, par un communicant plus fort que vous.

Tout est bon, la marque enregistrée auprès de l’INPI dans les bonnes classes d’activité. 

Le logo aussi. Bien sûr, vous avez vérifié que ce n’était pas la virgule Nike même « revisitée », pas plus que le M de Mc Donalds même recolorisé… Beaucoup de logos, de monogrammes, de sigles constituent des signes distinctifs qui s’apparentent à la marque sans même que le nom de marque apparaisse (la pomme d’Apple, les 2 C de Chanel, les anneaux d’Audi…) et comme vous avez une signature canon et très différenciante, vous l’avez aussi déposée. Toujours avec les mêmes précautions de vérification de la disponibilité.

Ouf, c’est créé, enregistré et bien enregistré. A moi le business !

Ce n’est pas parce que la marque est créée qu’il ne faut plus s’en préoccuper. Vous vous êtes battu pour avoir une marque irréprochable, voire inattaquable. Restez vigilant.

Mettez en place des alertes autour de votre marque.

Il est essentiel d’avoir une surveillance permanente de votre marque et de vos domaines. Il faut protéger votre marque des petits malins qui la trouveraient tellement sympa ou tout simplement, sans vouloir copier, ont quand même eu la même idée que vous.

En fait, cela arrive fréquemment. Nous pensons souvent être les seuls à avoir eu la bonne idée, or beaucoup ont eu la même au même moment, ailleurs, car nos idées sont très souvent influencées par les tendances, les signaux faibles, ce que l’on voit, ce que l’on entend, ce qu’on lit… bref par l’évolution de la société. Nous sommes tous inconsciemment des éponges individuelles qui, lorsqu’on les pressent, peuvent ressortir collectivement des idées identiques.

Communiquer, c’est protéger !

Et puis, comme une marque c’est fait pour communiquer, ça tombe bien. 

Communiquez, communiquez, communiquez… et ce dès votre lancement et très régulièrement. Non seulement cela servira votre notoriété, votre capital image, cela produira ou pas de l’adhésion et cela permettra d’animer vos communautés. Mais au-delà de ces effets essentiels d’une bonne communication de la marque, la communication régulière vous confère appropriation et antériorité. Et, en cas de recours, c’est important.

Protéger sa marque, cela commence donc tout au début, au niveau même de la construction du projet entrepreneurial, quelle que soit la structure que vous envisagiez, quel que soit votre secteur d’activité. Que vous vouliez créer une startup dans les newtech ou les biotech, vous installer en indépendant dans le conseil, le design, ouvrir un concept-store, développer une franchise dans la streetfood, créer un studio de fitness…, votre marque est votre force. Elle doit donc se réfléchir et se protéger.

Créer une marque unique, forte, pérenne et qui résonn juste avec tous vos publics, c’est un métier qui nécessite des experts en stratégie de marque, en design de marque et en droit des marques. Consultez-les. Mieux vaut prévenir ou réparer avant les gros dégâts. Être obligé de changer de marque n’est jamais anodin. Mieux vaut le faire, si besoin, avant de se lancer ou au tout début de son activité.

👉 Cet article a été ecrit par Michel Lepeu.

Diplômé de l’ESC Rouen (NEOMA BS – PGE 1979), après un passage aux RH d’une filiale de Bouygues construction, Michel Lepeu crée et dirige de 1981 à 2003 l’agence Racines, puis accompagne pendant 10 ans, sous l’enseigne LMCCI, dirigeants et équipes de direction sur leur stratégie de communication, notamment de marque.
En 2013, il fonde avec Mary Delavigne, Isbam, cabinet conseil en communication des marques et des hommes et dont la mission est de faire naître, grandir et vivre des marques pertinentes qui résonnent avec leurs publics.

Interview d’entrepreneur – Alexandre Lucas, Patrimeo Gestion Privée

Alexandre Lucas est entrepreneur à Nice depuis maintenant un an avec son entreprise Patrimeo Gestion Privée. Il a choisi le cabinet Pepit pour l’accompagner dans la gestion comptable de son entreprise, aujourd’hui nous avons décidé de lui donner la parole sur notre blog pour qu’il vous partage son expérience d’entrepreneur indépendant.

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre activité ?

Je suis Alexandre LUCAS, gérant du Cabinet PATRIMEO GESTION PRIVEE, conseiller en gestion de patrimoine installé à Nice Ouest. Notre mission est de conseiller et d’accompagner les chefs d’entreprises Niçois dans leurs projets de protection sociale, de développement patrimonial et d’optimisation fiscale. Notre métier est transverse, et regroupe diverses activités tels que l’assurance, la finance, les placements financiers & immobiliers, l’épargne, la fiscalité, la retraite, ou encore l’optimisation de successions.

Nous avons un statut d’indépendant et travaillons librement dans un écosystème parfois complexe à décrypter. Nous avons sélectionné une quarantaine de partenaires reconnus pour leurs solidités financières et la pertinence de leurs offres. Notre stratégie, centrée sur la satisfaction client, fait de nous une ressource supplémentaire à leurs côtés.

Quel a été votre parcours jusqu’à l’entrepreneuriat ?

Issu d’un Master 2 Gestion Financière et après plusieurs expériences dans le domaine bancaire et assurantiel, j’ai surtout évolué aux côtés de courtiers en assurances puisque j’ai toujours été attaché à l’indépendance du conseil. Des opportunités pour ma famille m’ayant mené sur la Côte d’Azur, le projet de création du cabinet PATRIMEO GESTION PRIVEE est devenu une évidence. Le cabinet a ouvert ses portes il y a tout juste un an et aujourd’hui deux collaborateurs ont rejoint l’aventure et nous souhaitons agrandir l’équipe pour début 2021.

Quel a été le déclic pour devenir entrepreneur ?

En tant que salarié, nous n’avez pas toujours votre mot à dire sur la stratégie mise en place par vos supérieurs. Ayant été déçu par ma dernière expérience professionnelle, cela a été un véritable déclic pour ouvrir mon cabinet et placer la satisfaction client au centre de la relation. Aujourd’hui je fais des choix stratégiques de conviction qui pour le moment semblent payant.

Avez-vous rencontré des difficultés lors de la création de votre entreprise et/ou après ?

Il faut dire que démarrer son activité en pleine période de crise sanitaire et subir des périodes de confinements ont été un frein colossal. J’en profite pour adresser tout mon courage aux jeunes entrepreneurs qui sont dans des situations compliquées et féliciter ceux qui comme nous ont su réinventer leurs manières de travailler. Par ailleurs je me dois de remercier nos clients qui ont su être à l’écoute et nous faire confiance pendant une période d’incertitudes tel que la crise du COVID-19 et sur un marché très concurrentiel.

Y a-t-il eu des modifications entre votre idée de départ et ce que vous faites aujourd’hui ?

J’avais muri mon projet depuis deux ans et même si je n’ai que très peu dévié de la stratégie initiale, des évolutions s’imposent régulièrement puisque que nous sommes un cabinet généraliste à la disposition de nos clients pour être à leurs côtés quels que soient leurs projets.

Quels sont les points positifs de devenir entrepreneur ?

Je pense qu’il n’y a pas de formule magique pour devenir entrepreneur mais seulement de la détermination et du travail. À mon sens, être entrepreneur c’est mener ses collaborateurs et ses clients vers le succès. Cette mission impose d’être un exemple de travail et d’être une personne fiable et disponible. L’histoire a montré que des entrepreneurs timides pouvaient s’avérer être de véritables leaders d’opinion.

Comment Pepit vous a accompagné dans cette transition ?

Le cabinet Pepit m’accompagne chaque jour et cela depuis la difficile question du choix du statut juridique.  Pepit est un précieux atout à mes côtés au quotidien qui me permet de prendre les bonnes décisions. Véronique et Karine sont toujours disponibles et réactives et c’est pour moi des qualités indispensables pour un partenaire de qualité.

Comment avez-vous connu notre cabinet ?

 

Véronique m’a été recommandée par un prospect et je suis très heureux de cette mise en relation puisque je suis très satisfait de nos relations.  Preuve que la recommandation offre des opportunités.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs entrepreneurs ?

Avant tout, je pense qu’il ne faut pas avoir peur de se lancer dans l’aventure si le travail fait parti de vos valeurs. Si l’entreprenariat vous tente je vous invite à vous entourer de professionnels et de leur faire confiance. Enfin je pense qu’il faut savoir se remettre en question et prendre du recul sur votre activité.

Alors prêt à briller ? ✨ Vous aussi l’aventure de l’entrepreneuriat vous tente ? Vous avez des questions et des doutes ? N’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis de vous conseiller.

3 bonnes raisons d’être accompagné pour votre création d’entreprise

On peut toujours se comparer à nos voisins outre-atlantique ou encore outre-manche, il n’empêche que la création d’entreprise en France, n’a jamais eu autant le vent en poupe et n’a jamais été aussi facile d’accès qu’aujourd’hui.

Et ça, c’est une très bonne nouvelle ! 

Aujourd’hui, il est possible de créer sa boite en quelques clics.

Malgré tout, même si créer sa boite semble facile de prime abord, il n’en est pas moins indispensable d’être bien accompagné et conseillé avant de sauter le pas.  Alors pourquoi est-il important d’être bien accompagné pour créer son entreprise quand on pourrait succomber aux sirènes du KBIS en 48h ?

3 bonnes raisons d’être accompagné

1. Votre situation n’est pas celle de votre collègue ou de votre voisin ! 

Le premier piège qui, très souvent se révèle fatal, est de vouloir faire comme son ami, Pierre entrepreneur depuis 2 ans à qui tout réussi dans la vie. Oui, mais non. 

Il est important de se renseigner auprès de son entourage et d’être curieux. Informez-vous sur leurs parcours, leurs expériences précédentes, pendant et après la création de leur entreprise. Mais gardez en tête que toutes ces informations doivent rester un partage d’expérience et non un modèle à suivre. 

Pourquoi ?

Tout d’abord, il est tout à fait humain de vouloir montrer la face “cool”, attirante et sympathique de son parcours professionnel et de son expérience, mais les choses ne sont pas toujours aussi simples et limpides qu’il n’y paraît.

Puis, en 2 ans  de nombreux paramètres peuvent évoluer.. Ce qui s’appliquait à votre ami lorsqu’il s’est lancé dans l’entrepreneuriat n’est peut-être plus d’actualité aujourd’hui.

Enfin, vous avez beau vous identifier à Pierre, vous n’en n’êtes pas la copie conforme. Son parcours, sa famille, ses projets, ses besoins, ses objectifs ne sont pas en tout point les mêmes que les vôtres. À chaque situation, sa solution. 

Voici la bonne pratique : informez-vous, auprès de vos amis, vos collègues, sur internet (sans y passer des nuits blanches) et prenez rendez-vous avec Pepit pour recouper et actualiser toutes les infos que vous aurez trouvées. 

2. Le petit investissement de départ est souvent salvateur !

Si vous souhaitez créer votre entreprise seul dans le but d’économiser des honoraires liés à un accompagnement à la création d’entreprise, alors il faut prendre en compte le temps que vous allez passer à créer administrativement votre entreprise

En effet, pour juger de l’intérêt d’une économie, il faut la mettre en relation avec le temps passé (parfois gaspillé). Car il va sans dire que vous créez une entreprise pour développer une activité, vous ne comptez pas les 70h semaine, qui s’enchaînent depuis plusieurs mois. Or, le temps passé au téléphone avec le greffe, la CCI, l’URSSAF ou bien encore les impôts car la case sur le cerfa n’était pas cochée… c’est le temps que vous ne consacrez pas à votre projet. C’est toujours très utile de comprendre comment on crée une entreprise, cela permet d’avoir une vue d’ensemble. Mais les méandres de l’administration peuvent vous faire perdre un temps précieux. 

En vous faisant accompagner, le gain de temps que vous obtiendrez aura de loin amortit la faible somme que vous aurez dépensée pour cet accompagnement.

Le deuxième argument est bien plus court. Il est aujourd’hui possible de se faire accompagner sans débourser ! Alors, qu’est-ce qu’on attend pour appeler Pepit ?!

3. Avoir une vue d’ensemble

La troisième et dernière bonne raison vaut pour la suite. Créer son entreprise est une bonne chose, mais ce n’est qu’une première étape.

Être accompagné dans la création de son entreprise, c’est aussi prendre conscience de ce qui vous attend par la suite et avoir les bons réflexes dès le démarrage.
Ainsi, vous ne vous inquièterez pas des courriers reçus une fois votre entreprise créée, car vous en aurez entendu parler. Évitons de mettre de côté la réponse aux impôts ou bien le paiement de la première échéance de cotisations. 

Tous ces automatismes doivent désormais faire parti de votre quotidien, la réussite de votre projet passera par là.

Bénéficier des conseils d’un professionnel vous évitera également de nombreuses mésaventures comme le phishing (arnaques aux e-mails), les retards ou mauvaises déclarations aux impôts. Le rôle du conseiller est de vous guider dans votre nouveau quotidien de chef d’entreprise.

 Si ces 3 raisons ne vous ont pas encore convaincus, sachez que toute la team Pepit serait ravie de répondre à toutes vos interrogations ! Contactez-nous. 

Promis, ça ne vous coûtera rien. Alors, prêt à briller ? ✨

Les enjeux de la création d’entreprise en 2021

La semaine dernière l’équipe Pepit a profité d’un moment pour échanger avec Carine Curtet de Pistache Conseil sur les enjeux de la création d’entreprise pour l’année à venir. Nous avons enregistré cet échange pour pouvoir vous partager les conseils de nos experts. 

Carine Curtet consultant recrutement et accompagnement des personnes en création et reprise d’entreprise

Florent Meyronnet du cabinet Pepit de Nice accompagne les freelances et entrepreneurs indépendants dans les démarches de création d’entreprise et leur comptabilité.

Vos formalités de création d’entreprise en tant que freelance à Nice

Vous souhaitez démarrer votre activité en tant que freelance dans la région de Nice ou à proximité ?

Il vous faudra effectuer plusieurs démarches et formalités afin de créer votre entreprise. Après avoir bien validé l’adéquation entre votre positionnement et votre marché à travers un business plan et une étude financière, vous devrez entamer la rédaction de vos statuts et constituer votre dossier d’immatriculation. 

Choisir sa forme juridique

Plusieurs formes juridiques s’offrent à vous pour vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Cependant ce choix ne doit pas être fait à la légère et aura un incidence importante sur votre protection sociale et votre fiscalité. Afin de lever tous les doutes, nous vous conseillons de faire appel à l’un de nos experts-comptables à Nice qui validera le choix de votre statut juridique. 

Vous avez le choix entre :

  • auto entreprise ou micro entreprise 
  • Entreprise individuelle
  • EIRL – Entreprise individuelle à responsabilité limitée
  • EURL – Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée
  • SARL – Société à Responsabilité Limitée 
  • SASU– Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle

 

 

Rédiger ses statuts

Une fois votre statut juridique validé avec l’expert-comptable, il faut rédiger les statuts de la société. Un formalisme est attendu et des informations précises sont nécessaires comme : l’objet social, la dénomination, le capital social, le régime fiscal et leurs responsabilités. 

Il faudra par la suite déposer vos statuts ainsi que toutes les formalités de création au greffe du tribunal de commerce ou au CFE compétent. N’oubliez pas de faire la publication de votre annonce légale dans un journal officiel.

À savoir : certaines activités sont réglementées et nécessitent de remplir certaines conditions (délivrance d’une licence, d’une inscription à un ordre, etc.).

Nous pouvons vous assister pour la rédaction de vos statuts, contactez-nous.

 

Les formalités d’immatriculation

Selon votre profession, deux possibilités s’offrent à vous pour le dépôt des formalités d’immatriculation, au CFE (centre de formalité des entreprises) ou au Greffe du Tribunal de commerce. 

Ces organismes transmettons votre dossier aux organismes concernées :

  • INSEE – pour obtenir votre SIRET, SIRENE, code APE
  • les impôts – transmettre le choix des options fiscales 
  • les services sociaux 
  • Le greffe ou le CFE en fonction d’où vous avez déposé votre dossier d’immatriculation

Voici les différents CFE à Nice où vous devrez vous adresser en fonction de votre profession :

Pour les professions libérales :
Réglementées (notaire, géomètre, infirmier, kinésithérapeute, médecin… ) et non réglementées (attaché de presse, développeur, graphiste, informaticien, photographe, traducteur…).

Inscription auprès de L’URSSAF des Alpes-Maritimes
152 avenue de la Californie – 06200 Nice

Pour les auteurs et artistes :
Si vous êtes auteur ou artiste, vous relevez soit de la
Maison des artistes soit à l’Agessa, votre dossier devra y être déposé.

Maison des Artistes Paris
11 rue Berryer, 75008 Paris
Tél : 01 42 25 06 53

Agessa Paris
21 bis rue de Bruxelles
75439 PARIS CEDEX 09

Pour les commerçants :
L’inscription se fera toujours à la Chambre de commerce de Nice.

CCI – Grasse, 119 route de la Paoute, 06130 Grasse Le Plan

CCI – Nice, 20 boulevard Carabacel, 06000 Nice

Pour les artisans :
L’inscription devra se faire à la
Chambre des métiers à Nice.

81 Avenue Léon Bérenger, 06700 Saint-Laurent-du-Var
Téléphone : 04 93 14 16 14

Qu'est-ce que Pepit ? Un réseau national de cabinets d'expertise comptable hybrides et hyper connectés. Hybrides parce qu'ils ont une vision nouvelle de la comptabilité et ne se contentent pas de faire uniquement vos bilans.

Non à l'image de l'Expert-Comptable étouffé sous sa pile de classeurs, qui ne prend plus le temps de connaître ses clients et qui fait du travail à la chaîne sur ses dossiers. Oui à la modernité du cabinet comptable connecté qui échange constamment avec ses clients et qui s'adapte en fonction de leurs différents projets. Chaque entrepreneur est unique et c'est pourquoi nous vous proposons un suivi comptable sur mesure.

Bien qu'appartenant au même réseau national, tous nos cabinets d'expertise comptable mettent un point d'honneur à rester des cabinets locaux de proximité. Nous sommes positionnés dans des villes à taille humaine comme Nantes, Rouen, Toulouse ou Nice. Chaque entité a ses particularités en fonction de l'économie et de l'écosystème de l'entrepreneuriat local. Nos experts comptables ont d'ailleurs développé leurs propres réseaux au sein de ces différentes villes afin de pouvoir vous accompagner au mieux dans votre business.

La spécialité de la maison Pepit ? L'aide à la création d'entreprise. Nos conseillers vous accompagnent de A à Z à chaque étape de votre création d'entreprise. De la petite idée qui vous trotte derrière la tête à l'officialisation de votre nouveau statut d'entrepreneur avec la réception du K-bis, en passant par l'ensemble des formalités juridiques nécessaires. Vous hésitez entre plusieurs statuts juridiques (EURL ? SARL ? SASU ? SAS ?) ? Pas de panique, nous vous présentons en détail toutes les options qui s'offrent à vous afin que vous puissiez faire le bon choix.

Les cabinets d'expertise comptable Pepit proposent également des offres sur mesure aux entrepreneurs à la recherche d'un Expert-Comptable dans leur région.

Nos experts assurent évidemment la gestion et le suivi de leur comptabilité (fiscalités, déclarations de TVA, trésorerie, bilan comptable, charges sociales... Tout y est) mais pas que. Leur quotidien est également rempli d'échanges et de conseils sur les activités et business respectifs des entrepreneurs.

Et, pépite sur le gâteau, les cabinets d'expertise comptable Pepit mettent à la disposition des entrepreneurs et porteurs de projets les outils de gestion dernier cri du marché.  Alors, prêt à briller ?

Pepit Nantes

14 mail Pablo Picasso,
44000 Nantes
02 40 73 11 11

Pepit Nice

31 avenue Jean Medecin,
06000 Nice
04 93 53 06 06

Pepit Rouen

15 rue de la Pie,
76000 Rouen
02 27 08 18 18

Pepit Toulouse

15 allée Jean Jaurès,
31000 Toulouse
05 34 33 58 59