Création d’entreprise

Création d’entreprise : les étapes clés pour réussir son projet à Nantes

Créer son entreprise à Nantes permet de bénéficier d’une réelle émulation autour de l’entrepreneuriat. C’est tant mieux ! En effet, endosser le rôle de chef d’entreprise implique d’être multi-casquette et de mener de front les formalités administratives, juridiques, financières, marketing, etc.. Certains entrepreneurs se noient sous les différentes tâches et n’arrivent pas à tout gérer! Malheureusement pour eux, les conséquences d’un manque de gestion d’une entreprise peuvent être conséquentes. Heureusement, d’autres arrivent à s’organiser ! Ce ne serait pas qu’une question de tempérament. En effet, tous s’accordent en tous cas à dire que gérer un projet d’entreprise nécessite d’être organisé. Rien ne doit être oublié ou décidé au hasard – on pense notamment au choix du statut juridique. Vous devez respecter différentes étapes à cette fin. 

Parce qu’il est peut-être temps de vous atteler à ces différentes démarches, nous vous livrons les sept étapes-clés pour mener votre projet de création d’une société à Paris.  

1. Réaliser un business plan

Le business plan est un document – évolutif et capital – qui suivra l’entrepreneur tout au long du lancement de son entreprise. Il lui permet de vendre son projet aux différents interlocuteurs. C’est un fil rouge qui comprend généralement les quatre pans complémentaires suivants :   

Une étude de marché qui sera le fruit de recherches approfondies à propos des  tendances actuelles et futures du marché du produit ou service auquel vous vous adressez. Il s’agit en pratique d’étudier le marché sous toutes les formes possibles d’évolution : quantité, qualité, évolution des prix, des réseaux de distribution et de la réglementation.

– Une analyse de la concurrence qui sera issue d’un vrai travail de fouille ! Gardez en tête que vos concurrents peuvent faire grandir votre projet ! A cet effet, vous devez collecter un maximum d’informations afin de préciser votre avantage concurrentiel. Cela peut concerner leurs modes de production, leurs pratiques d’approvisionnement, leurs argumentaires commerciaux, etc. 

– Une étude de la clientèle vous permettra d’appréhender vos futurs clients en fonction de critères définis et différenciés : catégories de catégorie socio-professionnelles, revenus moyens et budgets alloués, habitudes de consommation, etc.  

– Votre stratégie de développement marquera l’aboutissement de votre business plan. C’est une partie dont l’argumentaire se déduit des trois parties précédemment évoquées. Gardez en tête que pour convaincre ses interlocuteurs, il faut être soi-même convaincu de son projet et être capable de projeter votre idée dans le futur.

2. Choisir un statut juridique :

Le choix du statut juridique est une étape cruciale. Différentes questions vous permettront de choisir votre structure juridique : 

– Est-ce que je me lance seul ou avec des associés ? 

– Quelle est l’ampleur de mon projet ?

– Est-ce que je me lance en tant que micro-entrepreneur dans un premier temps avant de voir si çà marche ?

– Dois-je mettre à l’abri mon patrimoine personnel ?

– Quel statut social dois-je privilégier ? A cette question, la réponse dépend de nombreux paramètres tant les statuts sont divers et variés : dirigeant-salarié, travailleur non salarié, salarié d’une société de portage salarial ? 

Chaque statut comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Le dirigeant salarié aura ainsi droit à une protection sociale. Il pourra donc accumuler des cotisations sociales pour sa retraite et avoir droit aux allocations chômage en cas de problème.

Vous pouvez aussi lancer rester salarié et lancer votre micro-entreprise pour voir si cela fonctionne dans un premier temps avant de vous jeter dans le grand bain ! C’est possible sous conditions et de nombreux freelance optent pour cette solution.  

– Quel régime fiscal sera le plus adapté à ma situation ? En fonction de mon statut social, vous êtes assujetti à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu ? Quel est l’intérêt de choisir l’une ou l’autre solution ?

– Mon activité est-elle réglementée ?

3. Etablir un siège social :

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour établir la domiciliation de votre société : 

– Dans un local commercial : Le propriétaire garantit au preneur au moins neuf ans de bail. À l’issue de cette période, le bail est renouvelé pour une durée au moins égale. 

– Au domicile du représentant légal : Si aucune disposition législative ou contractuelle ne s’y oppose, vous pouvez domicilier votre société chez vous et bien vérifier que votre contrat d’assurance le permet. 

– Auprès d’une société de domiciliation par le biais d’un espace de coworking ou d’un centre d’affaires. 

– Certains incubateurs peuvent offrir aux porteurs de projets sélectionnés la domiciliation pendant les premiers mois suivant la création. La liste des incubateurs à Paris est disponible sur le site de Paris.fr.

4. Fixer le montant du capital social :

Suivant le type de société choisi, le capital social peut représenter un indicateur de la capacité financière de la société. En effet, c’est le capital qui permet de payer les investissements de départ et les frais de l’entreprise, jusqu’à ce que les rentrées d’argent soient suffisantes pour lui permettre de vivre. D’autre part, le montant du capital peut avoir un effet psychologique sur les clients et fournisseurs. Son montant est statutairement précisé et dépend de votre patrimoine et de l’éventualité d’un prêt bancaire.

Dans le cas d’une SARL, le capital social est librement fixé par les associés et le montant minimum est de 1 euro depuis la loi Dutreil. On retient que 20 % des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, le solde restant sera obligatoirement libéré dans les cinq ans.

5. Travailler l’image de votre entreprise : 

Un produit ou service doit être rattaché à une marque. Elle représente votre empreinte sur le marché et doit marquer les esprits des consommateurs. Elle sera issue d’un vrai travail de  création – si besoin se faire aider par un graphiste – correspondre à votre offre et être disponible. Ne négligez surtout pas la disponibilité juridique. Tant qu’il n’y a pas de confusion possible, vous pouvez reprendre le nom d’une marque ou d’un produit. Il ne doit pas appartenir à la même catégorie de service ou produit. Vous pouvez vous renseigner sur cette disponibilité sur le site de l’INPI. Par la suite, vous devrez protéger votre marque en la déposant auprès de ce même organisme.

6. S’atteler à des projections financières :

Des tableaux de projection vous permettront de visualiser la viabilité financière de votre projet de création d’entreprise. Cette analyse quantitative mettra en exergue les grands équilibres de l’entreprise et prendra en compte les éventuelles aides de financements. Différentes approches sont complémentaires : 

– Le plan de financement est un tableau qui met en balance les sommes disponibles et les charges attenantes. Il détermine donc le seuil de rentabilité. C’est un peu la balance qui en dit long puisqu’il s’agit de déterminer le niveau de chiffre d’affaires au-dessus duquel votre entreprise sera bénéficiaire. 

– Le plan de trésorerie pointe mensuellement les entrées et sorties d’argent. Il est généralement établi tout au long des 18 premiers mois. 

– Le compte de résultat présente les grands postes de charges d’une part – c’est-à-dire les dépenses hors investissement – et de produits d’autre part.

– Les prévisions financières vous permettront enfin de vous assurer d’une projection dans le futur concernant la rentabilité de votre projet de création. Ce tableau vous permet d’éviter de naviguer à vue et de faire des projections.

7. Rédiger les statuts et immatriculer l’entreprise :

Lorsque votre projet de création d’entreprise est prêt, vous devez le finaliser par la rédaction des statuts juridiques et pouvez faire appel à nos équipes ! 

L’enregistrement des statuts juridiques doit nécessairement avoir lieu dans le mois de leur signature et sera suivi – ou non selon le type de société – par la publication d’un avis de constitution dans un journal d’annonces légales. 

S’ensuit par la suite le dépôt du dossier complet auprès du CFE, de la CCI dont vous dépendez et de la chambre de métiers puis du dépôt du dossier complet auprès du Greffe du tribunal de commerce.

Chaque étape-clé nécessite surtout d’être épaulé. Nos équipes sont formées et peuvent se targuer d’expériences abouties auprès de nombreux entrepreneurs… Elles sont disponibles pour vous aider à avancer dans votre projet entrepreneurial et notamment pour mettre au point votre business plan

Faire son étude de marché à Nantes

  L’étude de marché est une analyse qui permet à tout entrepreneur – encore au stade rêveur – de lui remettre les pieds sur terre ! On imagine la scène : vous avez un projet de création d’entreprise ! Vous avez une idée de création d’entreprise, êtes convaincu d’avoir l’idée du siècle et comptez révolutionner un marché précis… Vous y pensez constamment et cela vous anime ! C’est plus que beau, salutaire ! Vous devez maintenant franchir le Rubicon et étudier les marchés ! Vous saurez ainsi si vous avez des chances de réussite et pourrez vous attaquer à une stratégie marketing. L’étude de marché analyse à cet effet le potentiel du marché. Vous sentez les tendances du marché, de la concurrence, le rapport entre votre offre et la demande, la rentabilité, la zone géographique d’implantation, etc. C’est une étude de faisabilité – qualitative et quantitative – qui permet de mettre au point votre business model. C’est aussi in fine une étape-clé qui permet de se fixer à soi-même en tant que chef d’entreprise des objectifs quantitatifs ! Puisque c’est à vous d’effectuer un travail de fouille, nous vous livrons des astuces pour y parvenir. Voici donc nos explications entre objectifs, méthode et démarche pour faire une étude de marché de votre future entreprise à Nantes.

Quels sont les objectifs d’une étude de marché à Nantes ?

Votre étude de marché à Nantes vous permet de déterminer les axes pour votre futur positionnement, préalable nécessaire à l’élaboration de votre business plan. Des sociétés d’études de marché peuvent vous y aider ! Des chargés d’études sont en charge d’étudier les produits concurrentiels et à partir des informations collectées, ils proposent une analyse de la concurrence, un ciblage représentatif de l’idée de création à lancer sur le marché. Approche démographiques, géographiques, concurrentielles : les cibles sont passées à la loupe selon un panel et dans la vie réelle comme sur les réseaux sociaux. Effectuée ou non par un Cabinet d’études de marché, l’approche résulte dans tous les cas d’une démarche ordonnée et structurée et répondent à quatre sujets majeurs : le marché, la demande, l’offre et l’environnement contextuel de votre projet. 

 Votre marché :

Il faut avoir une bonne connaissance de son marché ! C’est d’ailleurs le nerf de la guerre s’agissant de votre projet d’entreprise ! 

–   L’identification et les évolutions possibles :

Sur quelle part de marché votre entreprise se positionne ?

Qui seront vos clients potentiels ou vos utilisateurs ?

Quelle est la dimension démographique attachée à votre produit ? Aux habitudes de consommation de vos futurs clients ?

Quelle est la dimension géographique du ou des marchés que vous souhaitez cibler ?

Quelles sont les évolutions du marché en valeur et en quantité ?

–   Les produits ou services directement ou indirectement concurrents.

–   Les acteurs doivent être identifiés au sens très large : concurrents directs ou non, futurs clients, utilisateurs, etc.

La demande :

–   L’évolution :

Quelle est la taille du marché potentiel visé ?  

Quel est le nombre de clients sur le marché et comment ce chiffre évolue-t-il en termes quantitatif et qualitatif ?

–   Le comportement du client ou de l’utilisateur :

On cible les motivations d’achat et les habitudes de consommation. La réponse à ces questions permet de comprendre qui sont réellement vos clients. Elle est capitale et nécessite de se pencher sur leurs lieux d’habitation, le contexte démographique, les raisons d’achat, le prix d’achat. Vous devez aussi comprendre quels sont les freins à l’achat et leur perception du produit ou service. Enfin, qu’est-ce qui favorise l’acte d’achat ou d’utilisation (certains facteurs peuvent être liés à l’environnement contextuel étudié supra) ?

–   La segmentation :

C’est à partir des habitudes étudiées précédemment que vous devrez sélectionner parmi l’ensemble des clients ou utilisateurs identifiés lesquels pour la commercialisation de votre produit ou service. Vous pouvez utiliser des critères distinctifs et différenciés tels que le sexe, les catégories socio-professionnelles, etc.

L’offre existante sur le marché : 

Elle s’analyse selon les interrogations suivantes : 

–   L’évolution globale de votre offre permettra de cibler des concurrents directs ou indirects présents sur le marché.

–   Les caractéristiques de l’offre et des entreprises concurrentes : Qui sont-ils ? Où sont-ils ? Que proposent-ils ? A quels prix ? Comment vendent-ils ? Quels sont leurs résultats financiers ?

–   Quelle est leur part de marché ? Les clients sont-ils satisfaits ? Quelles sont leurs faiblesses ? Y a-t-il beaucoup de retours-produits ?

–   Quels sont les délais moyens de paiement proposés ? Quelle est la part d’impayés si elle existe ?

 C’est entre autres à partir de ces informations recueillies – établies ou non par des Cabinet d’études de marché – que vous serez en mesure d’établir votre business plan attaché à votre produit.

L’environnement de votre projet :

Différents éléments contextuels auront nécessairement des retombées sur votre marché et donc sur votre offre. Pensez par exemple aux conséquences d’une pandémie mondiale qui engendre une crise sanitaire et donc non limitativement un chômage de masse, des aides étatiques, une baisse des locations de bureaux… Certains marchés peuvent sortir grandis d’une pandémie alors que d’autres peuvent s’écrouler. De manière très factuelle, cette partie de l’étude va cibler les différents contextes suivants :

–   Politique : Quelle est la politique en matière de fiscalité, de commerce, etc. ?

–   Économique : Quelle est la situation économique actuelle ? Quel est le taux de chômage ? Quel est le revenu moyen ?

–   Sociale : Comment évolue la démographie ? Quelles sont les habitudes de consommation liées au produit ou service ?

–   Technologique : Quelles sont les évolutions technologiques annoncées ou pressenties en lien avec votre offre ? Sont-elles fréquentes ?

–   Écologique : Quelles sont les implications de votre offre sur le développement durable ? Quelles sont les mesures prises en faveur de l’environnement ? Avez-vous une démarche RSE ?

–   Réglementaire / légale : Quelle est la législation qui encadre votre activité ? Comment peut-elle évoluer ? Les pouvoirs publics pourraient-ils prendre des décisions qui impacteraient de près ou de loin votre potentielle activité ?

Comment s’organiser pour élaborer une étude de marché à Nantes ?

Cherchez l’information :

De nombreuses techniques existent et toutes sortes d’études fourmillent sur la toile. Elles sont plus ou moins sérieuses. A vous de cibler ! Pour recueillir des informations concernant votre marché, vous pouvez acheter des fichiers, notamment ceux de l’Annuaire des Entreprises de France (AEF) ou bien profiter de bases de données en open data.

Vous pouvez collecter vos informations auprès des organismes suivants (et dont les sites internet sont bien souvent très fournis) :

–   le site de l’INSEE regorge d’études de marché diverses, 

– la CCI de Paris,

–   des études marketing menées par des Cabinets spécialisés,

–   le Crédoc (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie) est un organisme d’étude et de recherche au service des acteurs de la vie économique et sociale.

Analysez :

Vous devez vous atteler dans un premier temps à une étude macro-économique qui prendra en compte votre futur secteur d’activité, par exemple à l’aide d’études de marché multi-clients. L’étude micro-économique sectorielle viendra cibler cette analyse du marché.

Deux types d’analyse seront ensuite opérées. Leur objectif est de vérifier que votre segmentation vise juste et que vous connaissez vos clients :

–   Des analyses qualitatives issues de réunions d’un panel de consommateurs. C’est bien là le nerf de la guerre et il se passe bien souvent sur le terrain. Rien ne vaut le face-à-face !

–   Des analyses quantitatives seront recueillies via les outils existants sur le marché. On pense aux enquêtes de marché, les sondages. Ces derniers seront axés selon une part de marché et mettront en lumière les réponses des consommateurs, vos potentiels clients.

Rédiger un rapport :

Un rapport concis et précis établira la synthèse des informations que vous aurez recueillies durant votre étude, il mettra en avant les grandes tendances des habitudes de consommation. Il vous permettra de mettre au point votre stratégie commerciale et entre autres d’établir un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, l’intérêt de cette étude est de vous amener à définir un positionnement à partir des caractéristiques de votre offre et selon une politique des 4 P (Produit, Prix, Place et Promotion). Vous pourrez ensuite vous attaquer à votre business plan en l’enrichissant avec les données issues de votre étude de marché. Gardez en tête que nos équipes peuvent vous aider dans la réalisation de celui-ci. Forts de nombreuses expériences, ils pourraient mener une analyse approfondie sur votre produit et vous permettre d’avancer avec toutes les cartes en main sur votre projet de création d’entreprise en tant que micro-entrepreneur et faire votre choix de statut juridique !

L’idée : devenir entrepreneur et réussir sa création à Nantes

Cela allait sans le dire mais cela va mieux en le disant : l’aventure entrepreneuriale est plus que grisante ! Elle est aussi souvent le fruit d’efforts importants, dignes de ceux qu’on doit fournir à l’occasion d’un marathon ! Loin de vous démotiver, on vous félicite d’ouvrir la première page de votre nouvelle Histoire. On vous encourage à ne jamais faiblir face aux embûches qui peuvent prendre différentes formes entre les démarches administratives longues, les formalités juridiques, les difficultés à obtenir des financements.

Vous devez toujours voir et viser loin… Pour garantir la survie d’une société à Nantes, il faut aussi connaître des astuces ! Etre chef d’entreprise ne s’improvise pas et implique d’être bien accompagné. Réussir sa création de société à Paris nécessiterait entre autres de lire notre article ! Suivez le guide pour être à même de construire un projet d’entreprise solide à Paris.

Attaquez-vous à un bilan personnel !

Cette étape préliminaire est capitale. Il faut bien comprendre que les situations sont diverses. Certains profitent de leur valeur ajoutée pour caresser l’espoir d’être leur propre patron. D’autres ont l’idée du siècle qui va changer la vie et surtout révolutionner un marché déterminé… L’envie profonde de créer votre entreprise à Nantes peut sommeiller en vous depuis un certain bout de temps. Si la démarche de se jeter à l’eau mérite d’être saluée, les enjeux sont conséquents et vous devez ne surtout pas vous précipiter. Vous devez prendre vous confronter à la réalité et ainsi apprendre à vous connaître avant de vous lancer dans cette formidable aventure qui peut aussi bouleverser vos habitudes et attentes du moment. Il est donc nécessaire donc de vous poser les bonnes questions qu’il s’agisse de limites financières, d’obligations familiales ou attentes personnelles… Vous devez absolument prendre le temps de pointer du doigt les freins et blocages dans la réalisation de votre projet afin de mieux les surmonter ou d’au moins adapter votre projet en fonction.

Vous devez aussi faire une introspection et ainsi qualifier vos défauts et vos qualités qui peuvent être de véritables atouts dans l’entrepreneuriat. On pense aux caractères tenaces, utopistes – dans des limites – et à bien d’autres caractères. C’est bien souvent la détermination et la persévérance qui vous aideront à surmonter les épreuves et à adapter – et atteindre – vos objectifs.

Réalisez une étude de marché :

Vous devez confronter votre offre de produits ou services à la réalité du marché et ainsi vous attaquer à une étude de faisabilité. C’est ainsi que vous saurez si vous avez des chances de réussite. Vous devez savoir si votre projet est viable et apprendre à connaître votre marché via 4 axes majeurs :

–   Le marché :

Vous devez l’identifier précisément et connaître ses évolutions possibles en cherchant à identifier vos clients potentiels ou vos utilisateurs, la dimension géographique du marché ciblé, les évolutions du marché, les acteurs intéressants à connaître (concurrents directs ou non, clients, utilisateurs, etc.).

–   La demande :

Il s’agit là d’étudier entre autres la taille du marché visé, le nombre de clients existants et l’évolution possible. De même, vous devez identifier les comportements du client ou de l’utilisateur en ciblant les motivations d’achat et les habitudes de consommation.

–   L’offre :

L’évolution globale de votre offre permettra entre autres bénéfice de cibler des concurrents directs ou indirects.

–   L’environnement contextuel de votre projet :

C’est une approche large qui permet de prendre en compte des éléments contextuels politiques, économiques, sociaux, technologiques ou réglementaires.

Chiffrez votre projet :

Vous devez alors approfondir votre étude de marché en développant l’aspect financier et vous poser entre autres les questions suivantes :

–   Quel est le montant financier nécessaire pour me permettre de débuter mon activité ? 

– Quelles seront les charges liées à mon activité ? 

Vous devez chercher l’optimisation pour réduire les coûts et ainsi vous pencher sur les alternatives d’achat ou de location de fonds de commerce, de matériels, de stocks. Vous devez aussi penser au coût engendré par le dépôt de marque ou d’un brevet, la création d’un site internet, l’intervention d’un professionnel du Droit pour la rédaction de vos statuts de société ainsi qu’à la gestion de votre comptabilité.

C’est à partir de ces questions que vous établirez vos tarifs. Vous devez vous projeter dans l’avenir pour marquer dans le temps les gains prévisionnels. 

Ce dernier paramètre vous permettra d’évaluer la rentabilité de votre entreprise et donc l’instant à compter duquel vous pourrez vous rémunérer.

Les possibilités de financement peuvent être de différents ordres :

–   Fonds propres,

–   Prêts d’honneur,

–   Le crowdfunding,

–   Les fonds d’investissement,

–   Aides à la création d’entreprise,

–   Les prêts bancaires,

–   Les prêts familiaux,

–   Les aides de l’État en fonction des projets et des situations. En effet, si vous percevez les allocations chômage, elles peuvent être maintenues sous certaines conditions.

Construisez un business plan :

C’est là une phase décisive, gage d’un projet entrepreneurial réussi. Ce document vise à convaincre les investisseurs ! L’idée générale est de leur présenter un plan d’action incisif qui met en lumière le marché existant et positionne votre offre face à un marché existant et futur. Si besoin, vous mettez en lumière votre business plan à l’aide d’une matrice SWOT.

Choisissez votre statut juridique :

Si le principe de la liberté d’entreprendre n’impose aucune forme juridique, chaque forme sociétale possède ses propres caractéristiques. Le choix du statut juridique doit aussi être le fruit d’une combinaison idéale entre exigences et objectifs visés. Ses répercussions sont diverses telles que :

  • La préservation d’un patrimoine personnel,
  • Les conséquences fiscales liées au choix sociétal,
  • La présence future d’associés.

Entourez-vous des bonnes personnes :

Rappelez-vous que votre besoin d’entreprendre ne doit surtout pas vous isoler. Vous pouvez être de nature solitaire et avoir besoin de gérer cette aventure seul et sans associé. Vous avez malgré tout nécessairement besoin d’être accompagné, ne serait-ce que pour des raisons pratiques juridiques ou de comptabilité ! Profitez du savoir-faire de votre expert-comptable et autres professionnels. Leur aide précieuse peut vous permettre de vous attaquer au strict développement de votre entreprise. Chacun trouverait sa valeur ajoutée à votre projet et vous consacreriez le temps nécessaire à l’essentiel qui vous anime : votre projet ! A cet effet, nous serions heureux de vous accompagner dans la création de votre entreprise ainsi que tout au long de son développement. N’hésitez pas à nous contacter !

Financer sa création d’entreprise à Nantes

Votre business plan de création d’entreprise est donc enfin bouclé ?! Il est le fruit d’un vrai travail de fond et nous vous félicitons d’avoir déjà parcouru tout ce chemin ! Vous avez franchi une belle étape qui vous permet de connaître votre positionnement. Vous savez aussi exactement le montant de financement dont vous avez besoin pour démarrer votre activité. Prêt bancaire, prêt d’honneur, aide, exonération fiscale… Bonne nouvelle : Devenir entrepreneur à Paris offre beaucoup de possibilités de financement. Paris soutient plus que tout la création d’entreprises.

Comment financer sa création d’entreprise à Nantes ?

Plusieurs sources de financement et d’aides – possiblement cumulées – s’offrent à vous.

Parce que nous aidons quotidiennement les entreprises dans votre cas, nous avons fait le point pour vous permettre d’y voir plus clair.

LES AIDES PRIVEES :

–   L’APPORT EN FONDS PROPRES :

On cite les apports en fonds principalement parce qu’ils ont une incidence directe sur les aides pour deux raisons :

-> Les fonds propres doivent s’élever à environ 30% de vos besoins en financement pour vous permettre d’être crédible auprès des investisseurs et des banques.

-> Vous pouvez débloquer de manière anticipée vos PEA (Plan d’Epargne en Actions), LEE (Livret d’Epargne Entreprise) ou PEL (Plan d’Epargne Logement) pour financer votre création d’entreprise.

–   LE PRET D’HONNEUR :

Il consiste en un prêt personnel à taux zéro. Il est considéré aux yeux des banques comme un apport personnel qui permet in fine de faciliter l’accès aux prêts bancaires. Les principaux réseaux qui en attribuent sont : Initiative France, France Active et Réseau Entreprendre.

Les entrepreneurs parisiens peuvent enfin adresser leur demande de prêt d’honneur auprès de Paris Initiative Entreprise pour obtenir un financement jusqu’à 30 000 € pour la création d’entreprise et de 50 000 € pour la reprise d’entreprise.

–   LES FONDS D’INVESTISSEMENT :

Des sociétés prennent des participations au capital d’entreprises. Le recours à ce capital-investissement est spécialisé ou généraliste et peut apparaître comme une bonne manière de lever un volume important de fonds propres, si vous démontrer un taux de croissance prévisionnel conséquent. L’association des investisseurs pour la croissance (France Invest) propose un annuaire de ses membres.

LES AIDES PUBLIQUES :

Ces dernières aides prennent différentes formes et peuvent – à elles seules – soutenir votre projet d’entreprise. On peut distinguer parmi elles :

–   les subventions,

–   les prêts à taux zéro et les aides remboursables,

–   les exonérations fiscales et sociales,

–   les crédits d’impôt.

–   LE MICRO-CREDIT :

L’ADIE peut vous accorder ce micro-crédit si vous n’avez pas accès au crédit bancaire. Son montant est plafonné à 10 000 € si une personne de votre entourage est prête à se porter garante à hauteur de 50% du montant emprunté. Ce prêt est possible aux travailleurs indépendants, micro-entrepreneurs, salariés, personnes en recherche d’emploi, étudiants, allocataires des minima sociaux, retraités, etc.

–   L’ARCE :

L’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise vous permet de recevoir votre allocations chômage sous la forme d’un capital versé en deux fois.

–   L’ACRE :

L’aide à la création ou la reprise d’entreprise vous donne droit à une exonération partielle de cotisations sociales lors du démarrage de votre activité.

–   LE STATUT Jeune Entreprise Innovante :

Si vous créez une entreprise innovante, le statut « Jeune entreprise innovante » (JEI), permet de bénéficier d’exonérations de charges patronales sur les salariés dédiés à la R&D sous réserve de réunir 5 critères :

–   être une PME,

–   avoir moins de 8 ans,

–   le capital doit être majoritairement détenu par des personnes physiques,

–   l’activité doit être nouvelle,

–   consacrer annuellement a minima 15 % de ses dépenses en Recherche et Développement.

–   LE CIR ET CII :

Sous forme d’un crédit d’impôt pour favoriser les PME vis-à-vis des grands groupes concernant le CII. Le CIR s’adresse aux sociétés de toute taille.

LES AIDES À L’ENTREPRENEURIAT DE L’ÎLE-DE-FRANCE : 

–   LE FONDS DE DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE REGIONAL :

Il consiste concrètement en une subvention pour la création d’entreprise de l’Île-de-France de maximum 200 000 €. Il a pour objectif de financer des projets d’investissement touristique structurants, avec deux priorités transversales :

-le développement économique de la Région Île–de–France,

-la conversion écologique et sociale du tourisme.

Nous nous le présentons à titre d’exemple. Vous devez retenir que des fonds sont alloués en fonction de certains critères de sectorisation ou autre. D’autres fonds spécifiques peuvent être alloués à votre secteur d’activité.

–   LE PARIS REGION VENTURE FUND :

Cet organisme de création d’entreprise en Île-de-France propose aux entrepreneurs de les co-financer à condition d’un projet innovant. C’est un dispositif de Co-investissement en fonds propres ou quasi fonds propres.

–   LA GARANTIE CREATION :

Cette garantie a été créée par la Banque Publique d’Investissement (BPI France) et la région Île-de-France. Elles offrent ainsi une garantie des prêts bancaires entre 50 et 60 % du concours bancaire pour les nouveaux entrepreneurs.

–   LE FONDS REGIONAL DE GARANTIE :

Le Fonds Régional de Garantie (FRG) s’adresse aux PME et vise également à garantir vos prêts bancaires jusqu’à 70 %. La Région Ile de France agit là en partenariat avec Bpifrance pour renforcer leur offre de financement vis-à-vis des PME à différents stades : création, développement, transmission, en croissance externe et le renforcement de trésorerie. L’objectif est de faciliter l’octroi de prêts bancaires en partageant une part du risque avec les banques puisqu’il limite le montant de la caution solidaire du dirigeant.

Il peut ainsi financer :

-l’investissement matériel,

-le besoin en fonds de roulement,

-les opérations de renforcement de la structure financière des PME,

-le rachat de fonds de commerce ou de parts sociales.

–   PARIS INNOVATION AMORÇAGE :

Dans la phase d’amorçage, le montant de cette aide financière prend la forme d’une subvention jusqu’à 30 000 € dans la limite de 50% des dépenses éligibles.

Dans la phase de développement, le montant de cette aide prend la forme d’une avance remboursable comprise entre 50 000 € et 100 000 € pour un taux d’aide respectant les critères européens (maximum 50%).

–   LE NACRE :

Le Nouvel Accompagnement à la Création ou la Reprise d’Entreprise (Nacre) permet à certains bénéficiaires de créer ou reprendre une entreprise en étant accompagnés pendant 3 ans. Il aide au montage du projet de création ou de reprise, à la structuration financière et au démarrage de l’activité.

Nous espérons vous avoir suffisamment éclairé sur la question du plan de financement de la création d’entreprise à Nantes. Retenez que nos équipes pourront aussi vous épauler dans le choix de votre statut juridique.

Choisir le bon statut juridique à Nantes

Vous avez décidé de sauter le pas et de créer votre entreprise à Nantes ? Bravo ! Vous devez désormais trouver le statut juridique adéquat. Ouvrir son entreprise à Paris nécessite en effet de s’interroger sur les statuts et la personnalité juridique de votre société. C’est d’ailleurs le gage du bon développement de votre projet entrepreneurial !

Le principe de la liberté d’entreprendre n’impose certes aucune forme juridique à l’exception de certaines activités réglementées. Chaque forme sociétale présente pourtant des caractéristiques spécifiques et il est nécessaire de les étudier à la loupe avant de vous décider. Enfin, le statut juridique de votre société doit in fine être adapté à votre projet et à vos objectifs. Il faut donc trouver la combinaison idéale adaptée à votre projet qui allie vos exigences à vos objectifs. Différents critères doivent être pris en compte tels que la nature de votre activité, le nombre d’associés, la protection de vos biens personnels en cas de faillite…

Les conséquences ne sont pas anodines. Elles sont surtout transversales et peuvent être d’ordre fiscal, social ou jusqu’à influer sur votre vie personnelle.

Ainsi posé, quelles sont les bonnes questions à se poser pour déterminer le statut juridique de sa société à Nantes ?

Nous avons fait le point sur les critères à étudier et les règles de fonctionnement lorsqu’on ouvre son entreprise à Nantes.

Disposez-vous d’un patrimoine privé à préserver ?

Si vous possédez un patrimoine personnel, créer une société vous permettra de le différencier de vos biens professionnels. On laisse donc de côté dans votre cas le choix de l’entreprise individuelle qui implique de confondre patrimoine personnel et professionnel.

Les sociétés commerciales (SA, Société par Action Simplifiée ou Société à Responsabilité Limitée) sont des sociétés à responsabilité limitée. Cela implique qu’en cas malheureux d’une “faillite” de votre société, vos créanciers ne seront pas en droit de saisir les biens personnels des associés. 

La responsabilité limitée protège donc le patrimoine du ou des associés.

En revanche, les associés de sociétés civiles (SCI) ont une responsabilité illimitée. En cas d’insolvabilité de la société, les créanciers sont donc en droit de demander aux associés le remboursement de leur créance. Enfin, les associés seront responsables proportionnellement à hauteur du montant de leur apport. Le montant des dettes dues dépend de leur participation au capital de la société.

Quelles sont les conséquences fiscales liées au choix sociétal ?

Selon le statut que vous choisirez, votre entreprise établie à Nantes ne sera pas soumise au même type d’impôt et vous non plus. C’est d’ailleurs là que se joue une stratégie d’optimisation fiscale. En effet, les bénéfices d’une société peuvent être soumis au choix à l’impôt sur le revenu (IR) ou à l’impôt sur les sociétés (IS).

L’impôt sur le revenu implique un taux progressif qui oscille entre 0% et 45%.

L’impôt sur les sociétés oscille lui par tranche :

–   un taux réduit de 15% jusqu’à 38.120€ de bénéfice,

–   un taux de 28% jusqu’à 500.000€,

–   un taux de 33,33% au-delà. 

Quel statut juridique choisir en qualité de freelance ?

Le statut de freelance est particulièrement adapté aux fonctions de graphiste, web designer, rédacteur web, coach, etc. Plusieurs statuts juridiques sont cependant possibles. L’option qui se pose est soit de créer une société (EURL ou SASU) soit de créer une auto-entreprise.

Deux facteurs doivent être pris en compte avant d’établir son choix :

–   Le temps :

Créer une société demande du temps. C’est un processus plus long.               

La déclaration et la gestion d’une auto-entreprise (rédaction de statuts et dépôt au greffe) sont bien plus rapides à effectuer. De plus, les sociétés doivent nécessairement déposer leurs comptes annuellement auprès du greffe. L’auto-entrepreneur n’est pas tenu de le faire. La force de l’auto-entreprise réside dans la possibilité de lancer rapidement son activité à moindre frais. En effet, les démarches sont simples et il n’est en aucun cas nécessaire de créer des statuts ou de réunir un capital : une simple inscription au centre de formalités des entreprises (CFE) suffit à déclarer votre entreprise.

–   La projection dans le futur :

Le fonctionnement de l’auto-entreprise est certes plus souple mais nécessite d’être seul et est encadré dans des seuils de chiffre d’affaires contraignants et permet donc peu de se projeter.

Quel statut privilégier pour un projet de création  individuel ?

L’EURL et la SASU sont des formes juridiques adaptées pour les projets individuels tout en permettant la création d’une structure juridique distincte des associés, contrairement au statut social d’auto-entrepreneur.

L’EURL c’est la version individuelle de la SARL et la SASU c’est la version individuelle de la SAS. Si vous souhaitez vous associer par la suite, il est possible de faire muter votre EURL en une SARL, ou d’une SASU à une SAS. Pas besoin de créer une nouvelle société ni même de procéder à une transformation de société, il suffit simplement d’accueillir un ou plusieurs associés dans votre EURL ou votre SASU, qui devient alors automatiquement une SARL ou une SAS.

Focus sur les régimes sociaux propres à la SASU et l’EURL

Si vous souhaitez créer une société unipersonnelle, vous avez l’alternative suivante qui s’offre à vous : la SASU ou l’EURL.

L’une des principales différences entre les deux formes de sociétés est liée au régime social du dirigeant lorsque ce dernier est l’associé unique de la société :

–   Le gérant associé unique d’une EURL est un travailleur non salarié (il dépend du régime social des indépendants),

–   Le président associé unique d’une SASU est un dirigeant assimilé salarié.

Cette différence de statut d’entrepreneur individuel connaît les répercussions suivantes :

–   Sur le montant des charges sociales à payer sur les rémunérations du dirigeant : elles sont plus élevées pour le président de SASU,

–   Sur la gestion administrative liée à la paie du dirigeant :

Le gérant associé unique d’EURL doit effectuer une déclaration annuelle (DSI).

Le président de SASU doit établir une fiche de paie, déclarer les cotisations sociales, etc.

On retient donc que la SASU offre une meilleure protection sociale. C’est d’ailleurs ce qui explique son succès auprès des entrepreneurs ! L’un de ses avantages tient aussi à n’engager la responsabilité de l’associé unique qu’à proportion de son apport. Les start-up optent souvent pour ce type de statut car cela n’affecte en aucun cas le patrimoine familial et personnel des associés.

Vous l’aurez compris, la détermination du statut juridique de votre entreprise à Paris implique de comprendre que les tenants et aboutissants sont nombreux et divers.

Votre choix devrait désormais être plus affuté et vous devez désormais vous pencher sur le choix non exhaustif :

–   du lieu de votre siège social (domiciliation chez vous, dans un local commercial ou dans un espace de coworking) ;

–   de votre dénomination sociale ;

–   de la rédaction de votre objet social.

De ces différentes décisions de choix des structures dépendent des prochaines formalités administratives à accomplir. Nos experts-comptables sont là pour vous épauler au mieux, notamment sur la façon de créer son entreprise à Nantes.

Faire un bon business plan à Nice

L’état d’esprit d’un entrepreneur est généralement créateur. Il est en perpétuelle recherche de nouvelles idées pour développer une entreprise ou une start-up. Mais face à tant d’idées et de projets, il est bien souvent essentiel de se recentrer sur son projet d’entreprise en organisant la création ou reprise d’entreprise avec les formalités à accomplir.

Pour cela, rédiger un business plan — ou plan d’affaires si cela est plus parlant pour vous — permet de regrouper dans un seul et même document toutes les informations essentielles à la création et à la gestion d’une entreprise. Si vous souhaitez monter votre entreprise à Nice, nous vous expliquons quels sont les avantages du business plan et comment le rédiger…

  1. Pourquoi faut-il rédiger un business plan ?

Créer un business plan fait partie des étapes clés pour réussir la création et la gestion de son entreprise

Ce dernier permet à un porteur de projet :

  • d’organiser la création et la gestion à venir de son entreprise ;
  • d’avoir un support unique contenant toutes les informations nécessaires pour créer une entreprise viable ;
  • de gagner en crédibilité face à de potentiels investisseurs et financeurs qui souhaitent avoir des garanties concernant la faisabilité et la viabilité du projet de création d’entreprise ou de reprise d’entreprise.

Si vous souhaitez créer une entreprise à Nice, faire un business plan s’avère d’autant plus indispensable. En effet, le marché économique local y est dynamique, ce qui laisse peu de place à l’improvisation pour que votre entreprise y trouve sa place rapidement. 

  1. Quand faut-il rédiger un business plan ?

Lorsque vous avez développé votre idée de business, les étapes de la création de votre future entreprise sont à réaliser dans un certain ordre. En effet, en tant que futur chef d’entreprise, il n’est pas opportun de réaliser un business plan au tout début de votre projet. Vous devez savoir préalablement :

  • quelle est la forme juridique choisie pour votre entreprise ;
  • quels sont les financements qui seront mobilisés pour la création et la gestion de l’entreprise.

C’est notamment pour cette raison que vous devez rédiger votre business plan après :

  • avoir réalisé une étude de marché sur Nice ;
  • avoir été conseillé sur le statut juridique à adopter pour votre entreprise ;
  • avoir réalisé votre business model

Pour rappel, votre business model comprend toutes les informations concernant votre plan de financement, les dépenses et les profits estimés dans les premiers mois de lancement de votre entreprise. Par conséquent, votre business model sera à intégrer dans votre business plan. 

  1. Que doit contenir ce plan d’affaires ?

Même si en soi la loi n’impose pas la réalisation d’un business plan — et encore moins son contenu — un certain formalisme est néanmoins attendu pour ce document. Ainsi, si vous souhaitez réaliser un business plan pour créer une entreprise à Nice, gardez à l’esprit que ce document devra contenir :

  1. l’executive summary ;
  2. la présentation des parties prenantes ;
  3. la présentation de votre projet entrepreneurial ;
  4. les informations essentielles sur le volet juridique ;
  5. les informations essentielles sur le volet économique ;
  6. les informations essentielles sur le volet financier ;
  7. une brève conclusion incitant à participer à votre projet si vous souhaitez présenter votre business plan à des investisseurs.

Voyons plus en détail chacune de ces parties.

4. L’executive summary

L’executive summary fait office d’introduction. Comme pour tout bon récit qui donne envie de lire la suite, vous devez présenter brièvement votre projet entrepreneurial et commencer à en dévoiler tout le potentiel. 

Si vous remettez votre business plan à votre banquier ou à de potentiels investisseurs, ces derniers doivent savoir sur 1 ou 2 pages maximum que représente exactement votre projet entrepreneurial et pourquoi ce projet est prometteur. 

  1. La présentation des parties prenantes 

On entend par parties prenantes toutes les personnes prenant part à ce projet entrepreneurial. Si vous souhaitez entreprendre seul en tant qu’entrepreneur individuel ou en tant que micro-entrepreneur (anciennement nommé auto-entrepreneur), vous pourrez présenter vos qualités et vos compétences pour mener à bien ce projet.

Si vous souhaitez vous associer avec d’autres entrepreneurs, une présentation de vos associés sera également attendue.

6. La présentation de votre projet entrepreneurial 

Dans cette partie, vous devez détailler davantage votre projet entrepreneurial par rapport à la présentation rédigée dans l’executive summary. Vous devez ici dévoiler la gamme de produits ou de services que vous souhaitez commercialiser dans votre secteur d’activité, le secteur géographique dans lequel vous souhaitez vous développer (ex. : Nice et ses environs…), le profil de vos clients potentiels, etc.

Idéalement, les lecteurs de votre business plan n’ont pas à vous demander des informations complémentaires concernant votre projet si vous soignez la rédaction de cette partie.

7. Les informations essentielles concernant le volet juridique

Une entreprise reste avant tout une structure juridique qui vous permet de commercialiser des produits ou des services dans le respect de la législation française. La création d’entreprise permet donc de déclarer votre chiffre d’affaires pour payer vos charges sociales et impôts, de bénéficier de droits et de garanties concernant la protection de votre patrimoine personnel, etc.

Vous l’aurez compris, en tant que créateur d’entreprise dans cette partie de votre business plan il s’agit principalement de présenter votre choix concernant la forme juridique pour votre entreprise. Les lecteurs de votre business plan seront ainsi en capacité d’évaluer :

  • les possibles évolutions de votre entreprise ;
  • les bénéfices qui pourront être générés après avoir payé les charges sociales, les impôts et autres taxes ;
  • la possibilité ou non de recruter des salariés ;
  • les modalités pour intégrer de nouveaux associés dans le capital social de l’entreprise ;
  • etc.

Pour n’omettre aucun aspect de ce volet juridique, vous pouvez notamment demander conseil auprès de notre cabinet d’experts-comptables

8. Les informations essentielles concernant le volet économique

Cette partie du business plan devra faire mention :

  • des produits ou des prestations de service que vous souhaitez vendre ;
  • de votre business model ;
  • des résultats de votre étude de marché ;
  • de votre stratégie marketing et de votre stratégie commerciale pour intégrer le marché économique à Nice ;
  • de vos prévisionnels sur votre chiffre d’affaires (ex. : prévisionnel financier du compte de résultat) dans les premiers mois de gestion de votre entreprise.

Concernant les données chiffrées incluses dans votre business plan, veillez à présenter des chiffres cohérents avec votre projet et votre étude de marché. 

9. Les informations essentielles concernant le volet financier

Pour prouver la faisabilité de votre projet entrepreneurial, vous devez prouver que vous avez les financements nécessaires pour créer et développer votre entreprise. Pour cela, vous devez faire mention :

  • des investissements à réaliser ;
  • des prévisionnels concernant les bénéfices estimés pour les 3 premières années d’activité ;
  • du plan de trésorerie sur les 12 premiers mois ;
  • du seuil de rentabilité de votre entreprise ;
  • des éventuelles mensualités d’un crédit à rembourser.

Vous l’aurez compris, un business plan ne se fait pas dans la précipitation. Par conséquent, n’hésitez pas à demander conseil auprès de conseillers tels qu’un expert-comptable de notre cabinet pour vous aider dans la réalisation de votre business plan sur Nice.

Comment créer une entreprise en freelance à Nice ?

Créer son entreprise et devenir freelance, beaucoup y pensent et osent franchir le pas chaque année. Rien que l’appellation de freelance fait rêver de nombreuses personnes souhaitant enfin pouvoir exercer une activité professionnelle sans être restreint et encadré par un patron. En effet, on peut traduire le statut de freelance en anglais par le statut de travailleur indépendant en français. L’aspect d’indépendance et de liberté de choisir dans quelles conditions l’on souhaite travailler représente bien souvent l’une des principales motivations pour bon nombre d’entrepreneurs de créer leur propre entreprise.

Nice fait partie des villes dynamiques où de nombreux projets entrepreneuriaux aboutissent à un franc succès. Si vous souhaitez vous aussi vous lancer en freelance, sachez que plusieurs options concernant notamment la forme juridique de votre entreprise vous seront proposées. Nous vous expliquons comment procéder…

  1. Qu’est-ce que le statut de freelance ?

Le statut de freelance correspond au statut juridique de travailleur indépendant en France. Il s’oppose donc au statut de salarié. En d’autres termes, en tant que freelance vous êtes votre propre patron et vous décidez vous-même de vos conditions de travail ainsi que des produits ou des prestations de services que vous souhaitez proposer à votre clientèle.

Plusieurs particularités sont attachées au statut de freelance par rapport au salariat comme :

  • le paiement de cotisations sociales à l’URSSAF vous permettant de bénéficier d’une couverture sociale minimum concernant le remboursement de vos frais médicaux, votre congé maternité ou paternité, votre retraite, etc. ;
  • le versement d’une rémunération et non d’un salaire, qui peut être fluctuant selon le chiffre d’affaires réalisé par votre entreprise ;
  • l’absence de congés payés ;
  • des droits au chômage soumis à de nombreuses conditions et plafonnés à 800€ par mois (sauf si vous souscrivez une assurance chômage à titre personnel) en cas de perte d’activité ;
  • etc.

La relative liberté et l’indépendance attachées au statut de freelance se paient donc au prix d’une certaine insécurité concernant le chiffre d’affaires que vous pouvez réaliser et la pérennité de votre entreprise. Par conséquent, il est essentiel de bien réfléchir à votre projet entrepreneurial sur Nice avant de vous lancer en respectant notamment un certain nombre d’étapes clés pour la réussite de votre activité professionnelle.

  1. Quel type d’entreprise créé ?

Devenir freelance à Nice sous-entend bien souvent de créer son entreprise seul, afin de tester la viabilité de l’activité et envisager éventuellement par la suite de s’associer avec d’autres entrepreneurs pour développer l’entreprise.

En soi, il faut différencier le statut de travailleur indépendant du statut juridique de votre entreprise. Le statut de travailleur indépendant correspond à votre statut, et votre entreprise devra également avoir un statut juridique. En tant que freelance en solo, plusieurs statuts juridiques pour votre entreprise se présentent à vous tels que :

  • une entreprise individuelle (EI, EIRL ou le régime de la micro-entreprise anciennement appelée auto-entreprise) ;
  • une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ;
  • une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

Certaines formes juridiques d’entreprise sont notamment à privilégier si vous prévoyez à l’avenir de vous associer sans pour autant fermer et recréer une entreprise. 

Par exemple, en choisissant de créer une EURL, vous pourrez par la suite basculer vers une SARL sans pour autant devoir fermer votre entreprise. Si vous êtes micro-entrepreneur (anciennement statut d’auto-entrepreneur), vous serez contraint de fermer votre micro-entreprise pour ensuite créer une autre entreprise si vous souhaitez vous associer avec d’autres travailleurs indépendants.

De plus, si vous êtes assuré de générer un chiffre d’affaires suffisamment élevé, vous pouvez également vous tourner vers le portage salarial. Il s’agit d’un statut hybride à mi-chemin entre le salariat et le statut de freelance. Ce statut est réservé aux prestataires de services, dont certaines professions libérales (ex. : les développeurs Web, les graphistes, etc.). 

  1. Faut-il obligatoirement avoir un local professionnel à Nice ?

Quel que soit le statut juridique de votre entreprise, vous devez domicilier votre entreprise à une adresse bien précise. En d’autres termes, votre entreprise doit avoir un siège social. Derrière cette appellation de siège social, il ne faut pas forcément y voir un grand local professionnel à l’image des plus grandes multinationales. En effet, vous êtes tout à fait autorisé à domicilier votre entreprise à votre adresse personnelle.

Par exemple – si vous souhaitez ouvrir une micro-entreprise – vous pouvez la domicilier à votre résidence actuelle. Cependant, si vous êtes locataire, vous avez l’obligation de demander l’accord préalable du propriétaire.

Par conséquent, si vous souhaitez devenir entrepreneur individuel en tant que développeur de sites Web, graphiste, consultant en Web marketing… par exemple, vous pouvez très bien travailler à votre domicile et déclarer votre entreprise à votre actuelle adresse.

Dans la vente de produits, vous pouvez être amené à louer un local commercial pour ouvrir votre boutique. Mais avec le développement du e-commerce, vous pouvez aussi très bien vous contenter de créer votre site Internet comprenant une boutique en ligne. 

Dans ce cas, nous vous conseillons de faire appel aux services d’un Web designer si vous n’avez pas les compétences requises concernant la création d’un site Internet sur WordPress ou tout autre outil de création de sites Internet. Dans tous les cas, vous ne devez pas négliger votre identité visuelle pour vous démarquer de toutes les entreprises déjà présentes sur Nice.

  1. Quelles sont les formalités à accomplir ?

Les formalités administratives à accomplir sont différentes selon votre projet entrepreneurial et le statut juridique que vous choisissez pour votre entreprise. Tout d’abord, vous devez veiller à ce que votre activité ne soit pas soumise à l’obtention préalable d’un diplôme ou de toute autre autorisation de mise sur le marché par exemple. 

Ensuite, vous pouvez vous rapprocher de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) pour les futurs commerçants, de la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) pour les futurs artisans ou du Centre de formalités des entreprises (CFE) pour les prestataires de services. Vous pourrez ainsi demander des informations précises et complètes concernant les documents que vous devez remplir et les formalités que vous devez accomplir telles que votre enregistrement au registre du commerce et des sociétés (RCS) par exemple.

De plus, vous pourrez également bénéficier d’aides financières à la création d’entreprise selon votre situation, comme l’Aide à la création et à la reprise d’entreprise (Acre). 

Le meilleur conseil que nous puissions vous donner est de vous faire accompagner dans la création de votre entreprise par des professionnels habilités tels que notre équipe d’experts-comptables à Nice. 

Vous pourrez ainsi obtenir toutes les informations essentielles pour la création et la gestion de votre entreprise. Vous pourrez également obtenir de précieuses informations concernant les aides qui peuvent vous être proposées afin de mener à bien votre projet entrepreneurial.

Création d’entreprise : les étapes pour réussir son projet à Nice

Créer une entreprise est une aventure qui est bien souvent exaltante, mais elle n’est pas pour autant sans risque pour son créateur. En effet, la réussite d’un projet entrepreneurial dépend en grande partie de son lancement. Si vous ne réalisez pas certaines étapes comme une étude de marché et une recherche de financements avant de créer votre entreprise, vous prenez le risque de partir sur un projet non viable en l’état. De plus, la forme juridique de l’entreprise ainsi que le régime fiscal à choisir peuvent être un levier pour la croissance de votre entreprise. Si vous faites un choix inadapté, cela peut au contraire précipiter la fin de votre aventure dans l’entrepreneuriat. 

Nous vous présentons donc ici les étapes clés pour la création de votre entreprise à Nice.

1. Définir précisément son projet 

Si vous avez l’âme d’un entrepreneur, vous pouvez avoir plusieurs idées pour développer une ou même plusieurs activités. Mais là est le premier danger : s’égarer dans son projet initial au lieu de se concentrer sur un premier projet viable pour ensuite éventuellement le développer. 

Par conséquent, la première étape clé est de définir précisément sur papier votre projet entrepreneurial

Les principales questions que vous pouvez vous poser dans ce cas sont :

  • Dans quel secteur d’activité souhaitez-vous faire évoluer votre business (ex. : le tourisme, la formation, l’aide à domicile, etc.) ? 
  • Quels sont les produits ou les prestations de services que vous souhaitez proposer aux Niçois ?
  • Quels sont les moyens que vous allez mettre en œuvre pour accomplir votre projet (ex. : faire une formation pour savoir gérer une entreprise, louer un local commercial, acheter du matériel, etc.) ? 
  • Est-ce que vous avez les qualifications requises pour exercer cette activité ?
  • Etc.

L’objectif ici est donc de se poser toutes les questions nécessaires pour avoir un premier aperçu de la faisabilité de votre projet de création d’entreprise sur Nice. 

  1. Faire le point sur le financement de son projet entrepreneurial

Certaines idées de business nécessitent un investissement plus ou moins important dès le processus de création de l’entreprise. Tout d’abord, selon la forme juridique choisie, vous devrez pouvoir constituer un capital social minimum (ex. : la création d’une SA nécessite la constitution d’un capital social de 37 000 € minimum).

Même si la majorité des formes juridiques d’entreprise n’imposent pas de capital social minimum (ex. : micro-entreprise, SARL, SAS…), il n’en demeure pas moins que d’autres frais sont à prévoir. Selon le statut juridique choisi, vous pourrez notamment être amené à faire appel aux services d’un expert-comptable par exemple. Pour donner de la visibilité à votre business sur Nice et ses environs, vous serez sans doute également obligé de créer un site internet pour votre entreprise.

Vous devez donc faire le point sur tous les frais inhérents à la création, mais également à la gestion de votre entreprise afin d’estimer le montant que vous devez recueillir pour assurer le lancement de votre projet.

Pour cela, vous pouvez privilégier plusieurs modes de financement tels que :

  • demander un prêt bancaire ou un prêt d’honneur ;
  • vous associer avec d’autres entrepreneurs dans l’objectif de mutualiser les dépenses ; 
  • démarcher des business angels qui pourront accepter d’investir dans votre entreprise en contrepartie de parts dans le capital social, 
  • opter pour le financement participatif (crowfunding) ;
  • etc.

À noter que dans votre prévisionnel, vous pouvez également incorporer les bénéfices que vous espérez réaliser. Pour estimer le plus justement possible ce prévisionnel, une étude du marché sur Nice est bien souvent indispensable. 

4. Choisir le statut juridique pour son entreprise

Créer son entreprise nécessite en premier lieu de choisir un statut juridique qui offrira un cadre juridique à votre entreprise. Le statut juridique (faire lien interne avec le texte Comment choisir le bon statut juridique à Nice ?) va notamment imposer un nombre minimum d’associés, le statut social du dirigeant et de ses associés (travailleur non salarié ou assimilé salarié), le taux des cotisations sociales à payer à l’URSSAF, la protection ou l’absence de protection du patrimoine personnel du dirigeant face aux créanciers de l’entreprise…

Par conséquent, ce choix ne doit pas être fait à la légère. Il est d’ailleurs bien souvent conseillé de consulter préalablement un conseiller juridique avant de faire son choix définitif quant à la forme juridique que va revêtir une entreprise. 

5. L’élaboration du business plan 

Le business plan de votre projet de création d’entreprise sera comme votre feuille de route. Il comprendra tous les éléments importants concernant l’étendue de votre projet, mais également les moyens qui seront mis en œuvre pour arriver à faire prospérer dans les meilleurs délais votre entreprise. 

Ainsi, que ce soit en création ou reprise d’entreprise, votre business plan devra notamment contenir :

  1. un résumé de votre projet (executive summary) ;
  2. la présentation des membres prenant part à ce projet, c’est-à-dire votre présentation en tant que futur chef d’entreprise et celles de vos associés si vous souhaitez créer une société ;
  3. une présentation plus détaillée de votre projet entrepreneurial ;
  4. les financements envisagés ;
  5. le régime juridique choisi.

Si vous souhaitez convaincre de potentiels investisseurs de prendre part à votre projet, n’oubliez pas que le business plan sera le support privilégié sur lequel s’appuieront les investisseurs pour prendre leurs décisions.

6. Réaliser les formalités de création d’entreprise

Une fois que vous avez pu tester la viabilité de votre projet et que vous avez pris votre décision concernant le statut juridique pour votre entreprise, vous pouvez entamer les démarches de création de votre entreprise.

Créer son entreprise nécessite des formalités plus ou moins lourdes selon le statut juridique choisi. Par exemple, en micro-entreprise vous pouvez créer votre entreprise de chez vous en quelques minutes directement en ligne sur guichet-entreprises.fr. Pour la création d’une SA par exemple, les formalités sont plus complexes. Vous devrez ouvrir un compte bancaire au nom de votre entreprise et y déposer le capital social, rédiger des statuts conformes à la loi, etc. 

Pour éviter toute erreur pouvant coûter cher à votre entreprise et à vous-même, vous pouvez vous faire accompagner à Nice par le Centre de formalités des entreprises (CFE), la Chambre de commerces et d’industrie (CCI) si vous êtes commerçant, ou bien encore la Chambre de métiers et de l’Artisanat (CMA) si vous êtes artisan.

7. Soigner sa publicité 

Une fois votre entreprise créée, ne négligez pas la visibilité de votre activité. En effet — à Nice comme dans toutes les grandes villes — les entreprises ne manquent pas. Par conséquent, ne laissez pas passer l’occasion de faire connaître votre offre de produits ou de prestations de services dès les premiers jours de création de votre entreprise.

Pour cela, la création d’un site internet semble aujourd’hui être un élément central dans votre campagne publicitaire. 

Pour finir, gardez à l’esprit que cette présentation d’étapes clés n’est bien évidemment pas exhaustive. Selon le secteur d’activité dans lequel vous souhaitez évoluer à Nice, d’autres enjeux peuvent se rajouter au processus de création. N’hésitez pas à vous faire accompagner à chaque étape afin de donner toutes les chances de réussite à votre entreprise à Nice. 

Comment créer son entreprise à Nice

À Nice et ses environs, le marché économique local est propice à la création d’entreprises. Si vous souhaitez développer un commerce ou une entreprise de prestations de services à Nice, vous devez prendre en compte l’état du marché actuel, notamment dans votre domaine d’activité. Dès lors, certaines étapes doivent être obligatoirement réalisées par l’entrepreneur, afin de s’assurer de la viabilité du projet et procéder aux formalités de création de l’entreprise.

Nous vous expliquons en détail les principales étapes d’une création ou d’une reprise d’entreprise…

  1. Faire une étude de marché à Nice et ses environs

Pour rappel, une étude de marché consiste à étudier le marché économique dans lequel vous souhaitez faire prospérer votre entreprise. Pour votre projet d’entreprise à Nice, vous pourrez ainsi avoir de précieuses informations concernant vos potentiels concurrents directs ou indirects, les attentes des consommateurs dans la région, etc.

Une étude de marché comprend 4 axes d’études qui sont :

  • d’identifier et d’analyser le marché dans lequel vous souhaitez développer votre projet de création d’entreprise (ex. : la vente de produits locaux, des prestations de services à la personne…) ;
  • d’étudier la demande auprès d’une clientèle cible, c’est-à-dire définir les profils de vos futurs clients et leurs attentes concernant la vente de vos produits ou la réalisation de vos services ; 
  • de recenser les produits et les prestations de services pouvant répondre aux mêmes besoins et déjà proposés sur le marché niçois ;
  • de faire une analyse du contexte économique actuel et des prédictions pour l’avenir (ex. : popularité des produits respectueux de l’environnement, développement du e-commerce…).

Pour réaliser votre étude de marché, n’hésitez pas à partager des sondages au sein de votre entourage ainsi que sur les réseaux sociaux. 

  1. Faire un point sur les aides financières et les modes de financement 

Après la réalisation d’une étude de marché, vous pouvez estimer si oui ou non votre projet de création d’entreprise est porteur. Dans le cas d’un projet porteur — avant d’entreprendre les formalités de création d’une entreprise — vous devez estimer les moyens financiers nécessaires pour développer votre start-up ou votre entreprise. 

En effet, en création ou reprise d’entreprise, même si le statut juridique choisi n’impose pas la constitution d’un capital minimum, vous aurez des frais de création et de gestion à payer.

Parmi les aides financières proposées par l’État, en tant que créateur d’entreprise vous pouvez demander à bénéficier de l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre anciennement appelée Accre). Si vous êtes éligible à cette aide, vous pourrez en faire la demande au moment de l’immatriculation de votre entreprise.

Si vous bénéficiez de droits au chômage, vous pouvez également demander auprès de Pôle emploi à obtenir l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE), au lieu de percevoir l’allocation chômage d’aide au retour à l’emploi (ARE).

De plus, plusieurs modes de financement peuvent vous permettre de financer la création d’une entreprise (ex. : achat de fournitures, création d’un site vitrine…) tels que :

  • un prêt bancaire classique ;
  • un prêt d’honneur ;
  • l’entrée dans le capital social d’investisseurs (ex : des business angels…) ;
  • un financement participatif (ex. : crowdfunding) ;
  • etc.

Une fois que vous avez vérifié vos capacités de financement concernant la création d’une société ou d’une entreprise à Nice, vous pouvez passer à l’étape du choix de la forme juridique.

  1. Choisir une forme juridique pour son entreprise

Pour commencer à concrétiser votre projet, à cette étape vous devez choisir un régime juridique pour votre entreprise. Il s’agira de choisir ici un cadre juridique et fiscal qui s’appliquera à votre entreprise. Selon la forme juridique choisie, le montant des charges sociales à payer à l’URSSAF ou bien encore le régime fiscal applicable seront différents. 

Pour entreprendre seul, plusieurs formes juridiques sont généralement choisies comme une entreprise individuelle (EURL, EIRL, régime micro-entrepreneur anciennement nommé auto-entrepreneur) ou une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

Si vous souhaitez donner toutes les chances à votre jeune entreprise de se développer en vous associant avec un ou plusieurs autres entrepreneurs, vous pouvez vous orienter vers la création d’une société telle qu’une société à responsabilité limitée (SARL), une société anonyme (SA)…

  1. Réaliser un business plan

La réalisation d’un business plan est vivement conseillée pour tout entrepreneur souhaitant créer son entreprise ou a fortiori reprendre (racheter) une entreprise à Nice.

Le business plan présente plusieurs avantages qui sont :

  • d’avoir un support permettant de regrouper toutes les informations sur votre projet d’entrepreneuriat, avec notamment un prévisionnel de vos dépenses et de vos bénéfices réalisables au cours des mois suivants la création de votre entreprise ;
  • de pouvoir gagner en crédibilité aux yeux de potentiels investisseurs intéressés par votre projet entrepreneurial.

Les principales informations à faire figurer sur votre business plan pour votre entreprise à Nice sont :

  1. le secteur d’activité dans lequel vous souhaitez vous positionner avec ses possibilités d’évolution et les possibles obstacles que vous pourrez rencontrer (ex. : l’implantation d’un concurrent direct dans le secteur de Nice) ;
  2. les profils de vos potentiels clients (âge, sexe, catégorie socio-professionnelle…) et leurs besoins concernant vos produits ou prestations de services ;
  3. la stratégie de développement de votre entreprise (ex. : la publicité envisagée, le démarchage auprès de potentiels clients, l’évolution de l’activité envisagée…) ;
  4. la composition de l’équipe (vous seul en tant que chef d’entreprise si vous créez une entreprise individuelle, vos associés si vous créez une société…) ;
  5. les financements envisagés ;
  6. le prévisionnel concernant les bénéfices attendus.

Il est conseillé de ne pas négliger cette étape, y compris si vous envisagez de créer une « simple » micro-entreprise (anciennement appelée auto-entreprise). 

  1. Accomplir les formalités de création d’une entreprise 

Afin de vous assurer du bon accomplissement de votre création d’entreprise, vous pouvez vous faire accompagner par le Centre de formalités des entreprises (CFE) de Nice. 

Si vous envisagez de développer une activité commerciale, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Nice pourra vous renseigner sur les documents à remplir, sur le taux d’exonération de l’ACRE dont vous pouvez bénéficier, etc.

Pour les créateurs ou repreneurs d’entreprise dans le milieu de l’artisanat, ce sera la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) qui sera la plus à même de vous accompagner. 

De plus, notre cabinet d’expert-comptable se tient à votre disposition pour vous accompagner dans la création de votre entreprise et répondre à vos questions.

Financer sa création d’entreprise à Nice

Créer son entreprise nécessite bien souvent un investissement initial pour financer les études de faisabilité du projet entrepreneurial, déposer un brevet, créer un site internet, etc. Bien que le prêt bancaire soit généralement l’un des modes de financement qui nous vient le premier à l’esprit, d’autres modes de financement sont également adaptés au financement d’une entreprise.

Nous vous présentons dans cet article les modes de financement alternatifs au traditionnel emprunt auprès d’une banque…

  1. Les prêts d’honneur

Le prêt d’honneur présente plusieurs avantages, car il s’agit :

  • d’un emprunt souscrit sans que vous ayez besoin d’apporter une caution personnelle ou une garantie financière ;
  • de sommes versées inscrites en tant que fonds propres pour l’entreprise ;
  • d’un prêt pouvant être conclu sans intérêt ;
  • d’une somme empruntée pouvant atteindre 90 000 €, si vous avez un projet de création d’entreprise innovant ;
  • d’un gage de crédibilité supplémentaire pour demander en complément un prêt bancaire.

Pour obtenir un prêt d’honneur, vous pouvez déposer un dossier de demande de prêt auprès de plusieurs organismes, tels que le Réseau entreprendre ou bien encore l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie).

  1. Le micro-crédit professionnel

Le micro-crédit professionnel est octroyé pour une création ou une reprise d’entreprise lorsque l’entrepreneur s’est vu refuser un prêt bancaire classique

Ce type de financement permet d’obtenir un crédit d’un montant maximum de 10 000 €. De plus, pour obtenir un micro-crédit professionnel le futur chef d’entreprise doit pouvoir compter sur une personne garante à hauteur de 50 % de la somme empruntée. 

Pour faire la demande d’un micro-crédit professionnel, un porteur de projet peut déposer sa demande auprès :

  • de l’Association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) ;
  • d’organismes bancaires ;
  • de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) ou de la chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) de Nice ;
  • d’organismes locaux spécialisés dans l’octroi de financements pour les jeunes entrepreneurs, comme Créa-Sol en région PACA.

Vous l’aurez compris, ce mode de financement est à privilégier lorsque vous avez essuyé plusieurs refus et que vous avez absolument besoin d’un capital de départ pour lancer votre activité. 

  1. Le financement participatif (crowdfunding)

Le financement participatif est de plus en plus utilisé par les entrepreneurs souhaitant financer leur projet entrepreneurial. Et pour cause, le financement participatif — autrement connu sous l’appellation crowdfunding — permet de demander à un grand nombre de personnes de vous aider à financer votre entreprise. Pour cela, vous pouvez demander le soutien financier de nombreuses personnes en créant une collecte sur internet. Cette collecte peut prendre la forme :

  • d’un prêt ;
  • d’une collecte de dons ;
  • d’investissements en contrepartie de parts dans le capital social de votre entreprise.

Pour organiser une campagne de financement participatif, veillez à choisir une plateforme de crowdfunding réglementée. Pour cela, vous pouvez vous fier au label « Plateforme de financement participatif régulée par les autorités françaises »

  1. Les business angels

Les business angels — comme leur appellation l’indique — sont considérés comme des anges gardiens pour les jeunes entrepreneurs qui manquent de financement et aussi possiblement d’expérience dans l’entrepreneuriat.

En effet, les business angels représentent des personnes physiques qui choisissent d’investir des sommes plus ou moins importantes dans des entreprises et des start-ups qui semblent prometteuses pour eux. 

Au-delà des sommes investies, les business angels proposent également bien souvent leurs expertises et leurs compétences en matière de création et de gestion d’une entreprise. En effet, les business angels sont bien souvent d’anciens dirigeants ou cadres qui ont de nombreuses années d’expérience dans la gestion d’une entreprise

Pour convaincre d’éventuels business angels de participer à votre projet, vous devez pouvoir leur proposer un business plan complet et convaincant.  

  1. Les fonds d’investissement

Les fonds d’investissement regroupent des investisseurs désireux d’obtenir des parts dans le capital social d’entreprises ou de sociétés à fort potentiel. 

Si vous désirez créer une start-up ou reprendre une entreprise à Nice pour commercialiser un produit ou un service innovant, vous pouvez faire appel à des fonds d’investissement. Il existe pas moins de 300 fonds d’investissement sécurisés en France. Avec un business plan et un business model qui démontrent la faisabilité de votre projet entrepreneurial, vous trouverez certainement un ou plusieurs fonds prêts à investir dans votre entreprise. La contrepartie à consentir à ce type de financement est la prise de participation des investisseurs dans votre entreprise

Vous pouvez retrouver tous les fonds d’investissement auprès de l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic).

  1. Les concours

À l’heure où l’entrepreneuriat se développe de plus en plus, les concours destinés aux jeunes créateurs d’entreprise se multiplient également. Ces concours sont bien souvent organisés à destination d’entrepreneurs présentant un profil ou un projet particulier (ex. : des start-ups innovantes dans les nouvelles technologies, des entrepreneurs développant des solutions pour protéger l’environnement, etc.). 

Si vous remportez l’un de ces concours, vous pourrez bien souvent bénéficier d’un beau budget pour financer votre projet et assurer son développement. De plus, vous pourrez bénéficier d’un accompagnement personnalisé ainsi que du réseau d’investisseurs en contact avec l’organisme ayant organisé le concours. 

  1. Les prêts interentreprises

Certaines entreprises sont également autorisées à prêter de l’argent à d’autres entreprises. Mais ce type de financement est réservé aux entreprises présentant un lien économique. De plus, l’entreprise prêteuse doit :

  • proposer un prêt qu’à titre accessoire à côté de son activité principale ;
  • proposer un prêt qui ne dépasse pas 2 ans ;
  • formaliser ce prêt avec un contrat de prêt.

Par conséquent, si vous souhaitez créer une nouvelle entreprise qui n’appartient pas à un groupe d’entreprises, ce mode de financement ne sera pas adapté à votre projet. 

  1. Les aides à la création d’entreprise

En tant que repreneur ou créateur d’entreprise, vous pouvez bénéficier sous certaines conditions de l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (l’ACRE qui était anciennement l’ACCRE)

Pour les créateurs et repreneurs d’une entreprise qui sont demandeurs d’emploi à Pôle emploi, vous pouvez également demander à convertir votre aide au retour à l’emploi (l’ARE) en financement pour créer une entreprise ou reprendre une entreprise avec l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (l’ARCE).

Pour ne pas perdre du temps inutilement à demander des financements qui ne correspondent pas à votre projet entrepreneurial, vous pouvez vous faire accompagner par notre cabinet d’experts-comptables. Nous pourrons voir avec vous quelle somme au minimum vous devrez recueillir pour vous assurer la création et le développement de votre entreprise, puis vous conseiller un mode de financement adapté à votre besoin. 

Qu'est-ce que Pepit ? Un réseau national de cabinets d'expertise comptable hybrides et hyper connectés. Hybrides parce qu'ils ont une vision nouvelle de la comptabilité et ne se contentent pas de faire uniquement vos bilans.

Non à l'image de l'Expert-Comptable étouffé sous sa pile de classeurs, qui ne prend plus le temps de connaître ses clients et qui fait du travail à la chaîne sur ses dossiers. Oui à la modernité du cabinet comptable connecté qui échange constamment avec ses clients et qui s'adapte en fonction de leurs différents projets. Chaque entrepreneur est unique et c'est pourquoi nous vous proposons un suivi comptable sur mesure.

Bien qu'appartenant au même réseau national, tous nos cabinets d'expertise comptable mettent un point d'honneur à rester des cabinets locaux de proximité. Nous sommes positionnés dans des villes à taille humaine comme Nantes, Rouen, Toulouse ou Nice. Chaque entité a ses particularités en fonction de l'économie et de l'écosystème de l'entrepreneuriat local. Nos experts comptables ont d'ailleurs développé leurs propres réseaux au sein de ces différentes villes afin de pouvoir vous accompagner au mieux dans votre business.

La spécialité de la maison Pepit ? L'aide à la création d'entreprise. Nos conseillers vous accompagnent de A à Z à chaque étape de votre création d'entreprise. De la petite idée qui vous trotte derrière la tête à l'officialisation de votre nouveau statut d'entrepreneur avec la réception du K-bis, en passant par l'ensemble des formalités juridiques nécessaires. Vous hésitez entre plusieurs statuts juridiques (EURL ? SARL ? SASU ? SAS ?) ? Pas de panique, nous vous présentons en détail toutes les options qui s'offrent à vous afin que vous puissiez faire le bon choix.

Les cabinets d'expertise comptable Pepit proposent également des offres sur mesure aux entrepreneurs à la recherche d'un Expert-Comptable dans leur région.

Nos experts assurent évidemment la gestion et le suivi de leur comptabilité (fiscalités, déclarations de TVA, trésorerie, bilan comptable, charges sociales... Tout y est) mais pas que. Leur quotidien est également rempli d'échanges et de conseils sur les activités et business respectifs des entrepreneurs.

Et, pépite sur le gâteau, les cabinets d'expertise comptable Pepit mettent à la disposition des entrepreneurs et porteurs de projets les outils de gestion dernier cri du marché.  Alors, prêt à briller ?

Pepit Nantes

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02 40 73 11 11

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